Mardi 21 septembre 2010
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11:25
La décompensation du crépuscule donne
On peut la retrouver dans un cadre plus global :
Un soir de grande marée à Saint-Malo. Au loin, le
Fort National et au premier plan les brise-lames que l'on trouve sur les plages et qui sont destinés à protéger les remparts de l'assaut des vagues.
Ce soir-là, le soleil était au rendez-vous, et, au couchant, nous faisait profiter de ses ambres.
Comment ne pas s'émerveiller de ces couleurs ?
MiC a trouvé tout de suite de quoi il était question et Maguy a donné le nom exact. Bravo à toutes les deux.
Par Paulette
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Lundi 23 août 2010
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18:29
Qui a dit : c'est la rentrée, fini de jouer ?
Je vous propose une petite devinette :
Que représente cette photo ?
Un indice : elle a été prise au crépuscule en pose lente.
Comme d'habitude, un petit cadeau à la première réponse exacte.
Par Paulette
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Mercredi 7 juillet 2010
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20:13
Il est interdit d'interdire.
Le breton serait-il têtu ?
Par Paulette
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Dimanche 21 mars 2010
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12:01

Un petit moineau, tout petit, dans son nid
Regarde chaque matin passer le fier héron
Et crie, de toute la force de ses petits poumons,
Suivant des yeux l'oiseau jusqu'au ris
TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON !
TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON !
TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON...
Lorsque tombe le soir et que s'en revient l'échassier
Passant devant le nid de son vol lent et majestueux
le chetif passeraux recommence, comme un furieux
d'hurler sa rengaine frénétique à plein gosier
TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON !
TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON !
TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON ! TAPON...
Le fier oiseux, las de cette ode peu harmonieuse
Et qui à ses oreilles commençait de devenir ennuyeuse,
Sur la branche où pépiait passionément sa groupie,
se posa, replia ses ailes et sentensieusement lui dit :
"Héron, héron, petit, pas tapon"

Par Paulette
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Mercredi 26 août 2009
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23:01

"La chance sourit à ceux qui se lèvent tôt" dit le proverbe.
Je ne m'abaisserai pas à répondre à la provocation de la vieille anglaise sur le martyr de Combourg. Facile, quand on a l'âge du monde, d'étaler sa culture historique : il suffit de raconter son
enfance.
Moi aussi, je sais faire dans les cultures. Et au passage mordre au cou les rumeurs de fainéantise qu'on me prête.
Vous connaissez l'expression "dès potron minet " ? Son histoire est intéressante :
L'expression d'origine était "dès potron jacquet", rénovation de "dès poistron jaquet". Poistron, dont la racine latine est posterio (le derrière).
Le jaquet, quant à lui, est l'appellation normande de l'écureuil.
En effet, le petit animal est réputé matinal et, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, il s'affaire à trouver de quoi se restaurer. "Dès potron jaquet" signifie donc : dès qu'on voit le
postérieur de l'écureuil.
photos prises à 7 h du matin
C'est l'urbanisation croissante qui a conduit à reconsidérer cette expression : les écureuils sont rares au coeur des villes.
Il a donc fallu trouver un animal qui se lève tôt, comme le pompier de Bonneuil, en alerte. Et c'est nous qui nous sommes imposés naturellement.
C'est ainsi que l'expression est devenue " dès potron minet" : dès qu'on voit le postérieur du minet.

Et je complèterai : Dès potron minet, il faut se lever, et remplir les assiettes. Dès six heures, nous devons trouver de quoi nous restaurer pour entretenir ce corps athlétique.
Par Salem
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